martes, 29 de septiembre de 2009

Y después... Et après...

Servei de préstec, aquesta tarda, estic preparant un document per a enviar per PI -és a dir per préstec interbibliotecari en el idioma "biblio"-. Y después... es diu (la traducció al castellà de Et après de Guillaume Musso). Es tracta d'un llibre en bon estat, s'agraeix, ens estimen més fer arribar un document així que no pas un llibre que sembla haver passat per moltes guerres (com en veiem alguns a vegades) ... però... però... ara ho veig, és un llibre que algun usuari - o usuària- descaradament (!!) ha subratllat i no hi ha més remei que agafar la goma d'esborrar i "al ataque!"... Encara hi ha sort: és llàpis -ni fluorescent, ni bolígraf, que també es dóna el cas !- i tot i que esborrar no és una activitat fascinant almenys amb llàpis no estem davant de l'irreparable! Hi ha moltes paraules soltes subratllades, visiblement és un lector -o lectora- que havia agafat aquest llibre per continuar polint el seu castellà: andamio, percance, anzuelo, embestida, talud, abeto, chapoteaba... També hi ha frases senceres, 10 exactament (??), que aparentment no presenten cap interés especial: poques "expresions fetes", poca originalitat o poesia (o sí, del tipus acaramelat) o filosofia o humor... Se m'escapen els criteris de "subratllament" i la veritat és que les 10 frases en qüestió no inciten -perdó, no m'inciten- a emprendre la lectura d'aquest llibre:
  1. Las lágrimas le empañaban los ojos, antes de ser barridas por el viento.
  2. El coche permanecía engullido en el atasco.
  3. ¡Empieza a resultar agotador! (doncs sí, esborrar d'aquesta manera empieza a resultar agotador !!!)
  4. Se precipitó encima del retrete para vomitar largo y tendido.
  5. Se aflojaba el nudo de la corbata y se quitaba la americana.
  6. ... un pañuelo húmedo para ahuyentar sus pesadillas...
  7. Nadie puede cambiar el curso de las cosas.
  8. La niña se coge a él como a una boya de salvamento.
  9. Se secó los ojos empañados de lágrimas que le caían a borbotones.

i la 10, que definitivament, no sembla pegar gens amb la resta de les cites, no, no pega:

  1. Sin duda, no hay palabras para describir una felicidad así.

En fín, Pedrín...

Service du prêt cet après-midi, je prépare un document à envoyer en prêt interbibliothécaire, un livre apparemment presque neuf, (c'est toujours agréable parce qu'il nous en passe par les mains, des bouquins éprouvés par de sacrées guerres!) Ah! oui, mais voilà le hic: c'est un livre qu'il va falloir gommer! Des mots ont été soulignés - y en a qui sont gonflés quand même !- au crayon (ni au stylo, ni au fluo, c'est déjà ça, gommer ça n'est fascinant mais au moins, avec le crayon, on n'est pas face à l'irréparable!) et des phrases aussi, 10, exactement (??). Il s'agit de la version en castillan de Et après de Guillaume Musso et visiblement, c'est un lecteur - ou une lectrice- désireux de perfectionner son castillan et qui n'a pas son dictionnaire sous la main: les mots sont du genre échaffaudage, contretemps, hameçon, assaut, sapin, barbotait... Quant aux phrases, elles ne correspondent pas forcément à des expressions toutes faites, ne sont pas particulièrement recherchées, ni poétiques - ou alors, un peu du style guimauve, faut quand même bien le reconnaître- ni drôles non plus ... comment dire? en fait, les "critères de soulignage" m'échappent ! et les 10 phrases ne donnent pas vraiment -pardon, ne me donnent pas- envie de lire le bouquin: le genre (je ne dispose pas du texte original mais vous pourrez vous faire une idée) "Les larmes lui brouillaient les yeux avant d'ètre balayées par le vent", "la voiture était happée par les embouteillages", "Ça commence à être épuisant!", "Il se précipita sur les toilettes pour vomir toutes ses tripes", "Il desserra le noeud de sa cravate et enleva sa veste", "... un mouchoir humide pour faire fuir ses cauchemars...", "Personne ne peut changer le cours des choses.", "la petite se tenait à lui comme à une bouée de sauvetage", "il s'essuya les yeux brouillés de larmes qui coulaient à gros bouillon" et la 10ème phrase qui, définitivement, semble avoir été soulignée par inadvertance : "Nul doute, aucun mot ne peut décrire un tel bonheur"... parce que, justement, où est le bonheur dans tout ça ??? Enfin, bref, comme disait Pépin...

El llibre és: Y después... de Guillaume Musso, traduït del francès Et après [a les Biblios, amb el teixell N Mus , secció novel·les ]

Finalement, la curiosité m'ayant piquée, quand le livre reviendra de son expédition interbibliothécaire, je le prendrai pour voir ça d'un peu plus près ! C'est très injuste ce qui lui est arrivé à ce livre ! et à moi, potentielle lectrice ! Me l'acabaré llegint, sí ! i us diré alguna cosa... No és just el que ha passat amb aquest llibre ! no val això, ni pel llibre ni per mi com a potencial lectora, o sí? o sigui: continuarà... / histoire à suivre...

Je file sur Wikipédia, Et après Musso clic, clic et ça donne : Après un grave accident de voiture, Guillaume Musso imagine l’histoire d’un enfant revenu de la mort : en 2004, Et après... se vend à plus d'un million d'exemplaires et est traduit dans une vingtaine de langues. Il reçoit le prix du meilleur roman adaptable au cinéma. Le film Et après tiré du roman est sorti en janvier de cete année, sous la direction de Gilles Bourdos, avec John Malkovich, Romain Duris et Evangeline Lilly. No crec que hagi arribat aquí aquesta pel·licula, no em sona... ni el nom de Musso que pel que explica l'entrada de Wikipedia és el segon autor més venut a França, planeta best-sellers... Doncs potser quan aparegui la pel·li faré un pensament... i és que "Malkovich és Malkovich", o no? Bé doncs, tallo el rotllo !

Fins la propera, à +, Muriel

lunes, 28 de septiembre de 2009

Alicia de Larrocha

Ce sont aujourd'hui, à Barcelone, les funérailles de la grande, la très grande pianiste aux petites mains: Alicia de Larrocha Que la musique l'accompagne pour toujours ! Et nous, nous continuerons à écouter ses superbes interprétations !

Hoy es el funeral en Barcelona de la gran, grandísima pianista de manos pequeñas: Alicia de Larrocha. ¡Que descanse en música para sempre ! Y nosotros seguiremos escuchando sus espléndidas interpretaciones !

La voici interprétant la pièce "Evocación", piano solo, de la suite "Iberia" d'Isaac Albeniz : http://www.youtube.com/watch?v=Pf4YFxrSKi8
ou la Danse rituelle du feu extraite de l'Amour sorcier de Manuel de Falla:
http://www.youtube.com/watch?v=unR6coI5rgI

Merci Alicia, pour tout, de tout coeur ! Muchísimas gracias Alicia, con todo el corazón !

Fins aviat, à bientôt, Muriel

miércoles, 23 de septiembre de 2009

Bonjour l' Automne !

Bel Automne à tous et toutes !!! Bona Tardor per a tots vosaltres !!! Feliz Otoño amigos !!!

Et pour vous souhaiter bonne route en poésie, voici Automne de Raïssa Maritain, poète et contemplative (1883-1960), née en Russie -son véritable nom de famille est Oumançoff- et arrivée, jeune, en France.

Automne

Une branche sur l'oiseau
Chantait en perdant ses feuilles
L'automne tenait l'archet
Du violon qui gémissait
Dans le vent venu de l'ouest
Murmurant des choses tristes
Et l'oiseau pleurait tout seul
Fleurissant le sombre ormeau
De ses larmes en corolles
De cristal et d'or nouveau
Et la branche et le moineau
Dans la brume pure et grise
Ont marié leur nostalgie
Au mystère de la nuit.

c'est vrai que les poèmes de l'Automne nous parle de tristesse, d'une si belle tristesse, non? d'une tristesse qu'il faut vivre...

i ara aquest altre poema, de la catalana Clementina Arderiu -Barcelona, 1893-1976- que té per a mi la dolcesa de la tardor, que ens diu el desig suau i alhora tan viu :

Cançó manyaga

Si una dolça feblesa m'escau,
jo diré com em plauen les roses;
si una dolça feblesa m'escau,
jo ho diria si goses no goses.
Com l'infant que ja sap que és petit
i se'n val amb ingènua malícia;
que ara em sento el voler arraulit,
pres tot ell d'un desig de carícia.
I seré una doneta només,
tota plena de planys i de noses,
i quan vingui l'amat amb son bes
li diré com em plauen les roses.


y aquí otro poema, hermoso, triste también y bello, vibrante, del gran Octavio Paz - México, 1914-1998... yo, con su permiso, Sr. Poeta, el "nunca" final me lo tomaré como un "siempre" (Dios, no sé... y del adversario haré un amigo) ... pues es así como veo el otoño...

Otoño

En llamas, en otoños incendiados,
arde a veces mi corazón,
puro y solo. El viento lo despierta,
toca su centro y lo suspende
en luz que sonríe para nadie:
¡cuánta belleza suelta!

Busco unas manos,
una presencia, un cuerpo,
lo que rompe los muros
y hace nacer las formas embriagadas,
un roce, un son, un giro, un ala apenas;
busco dentro mí,
huesos, violines intocados,
vértebras delicadas y sombrías,
labios que sueñan labios,
manos que sueñan pájaros...

Y algo que no se sabe y dice «nunca»
cae del cielo,
de ti, mi Dios y mi adversario.

Bueno, lo dicho: feliz otoño, bel automne, bona tardor !!!

à + , Muriel

jueves, 17 de septiembre de 2009

Upirologia

Après les égagropiles, l'upirologie... Ça m'étonne moins - une fois le livre feuilleté et donc le mystère levé !- de voir passer entre mes mains un traité d'upirologie qu'un traité sur les égagropiles mais quand même... Pour les égagropiles, je vous renvoie à mon petit article du 19 avril 2009 : Egagròpiles ??? et l'upirologie, ma foi, ça concerne les vampires, mais vous le saviez peut-être, moi non ! Voilà ! On a des fans des vampires parmi les usagers de la Bibli, qui dévorent bouquins, articles de magazines, DVDs... des fans des vampires ou... des vampires tout simplement (simplement... c'est vite dit !)

Després de les egagròpiles, la upirologia... Em sorprén potser menys veure que em passa per les mans un tractat d'upirologia -ara que he fullejat el llibre i sé de què va, és clar!- però igualment... Pel que fa a les egagròpiles, podeu llegir (re-llegir?) l'entrada que vaig publicar el dia 19 d'abril d'enguany : Egagròpiles ??? i en quant a la upirologia, doncs, es tracta dels vampirs, jo, en tot cas, no n'estava assabentada! Ni més ni menys ! tenim uns quants aficionats a la upirologia a les Biblios que devoren llibres, articles de revistes, DVDs sobre el tema... aficionats o vampirs, chi lo sa ? !!! brrrrr

Tractat de UPIROLOGIA de Ángel Gordon (signatura 398.4 Gor ) a les Biblios !

Fins la propera ! à la prochaine ! Muriel

sábado, 12 de septiembre de 2009

Més mes de Setembre amb... Comelade

Setembre, "encore et toujours" (enfin... pour le moment!)... i de part d'una companya de les Biblios :

Un homenatge més al Setembre: Pascal Comelade i les seves joguines amb Robert Wyatt... i el tenim a les Biblios!!!

SIGNATURA: CD 492COM
AUTOR: Comelade, Pascal
TÍTOL: September Song/ Pascal Comelade
PUBLICACIÓ: Nancy, Les Disques du Soleil et de l'Acier, [2000]

i per veure i escoltar-lo:
http://www.youtube.com/watch?v=QCndTIcNIfk


OK ? Gràcies Tere ! Fins aviat, Muriel

jueves, 10 de septiembre de 2009

Cosas que he aprendido hoy en la Biblioteca

Hoy ha sido un día "força profitós", de buen provecho, la verdad, y he aprendido varias cosas, reforzado conocimientos o aclarado dudas. Total, sé:

  1. que el diablo tiene ojos azules
  2. que los objetos nos llaman
  3. que el bebé es un mamífero
  4. que hay viajeros sedentarios
  5. que otros viajeros viajan con djinns
  6. que hay asesinos ciegos
  7. que también hay sauces ciegos así como mujeres dormidas
  8. que el deseo puede ser un espectáculo
  9. que la vieja historia de amor entre el rey sol y la reina luna está todavía de moda
  10. que hay quien se dedica a robar mapas
  11. que todos los diarios no son de buen año
  12. que hay relojes de piedra
  13. que hubo una vez un avión de madera que logró dar media vuelta al mundo...

¿Que os parece? Nunca te acostarás sin haber aprendido alguna cosa nueva, sí o no?

  1. El diablo tiene ojos azules - Lisa Kleypas
  2. Los objetos nos llaman - Juan José Millàs
  3. El bebé es un mamífero - Michel Odent
  4. El viajero sedentario - Rafael Chirbes
  5. Viajando con djinns - Jamal Mahjoub
  6. L'assassí cec - Margaret Atwood
  7. Sauce ciego, mujer dormida - Haruki Murakami
  8. El espectáculo del deseo (persuasión publicitaria) - Carlos Lomas
  9. El rei sol i la reina lluna - Sió Riba
  10. Ladrón de mapas - Eduardo lago
  11. Diario de un mal año - J. M. Coetzee
  12. Relojes de piedra - György Konrád
  13. El avión de madera que logró dar media vuelta al mundo - Quim Aranda

Hay títulos de libros que se nos quedan y al final de la jornada se ha formado todo un mundo de personajes y situaciones... en fín, como diría la companya Àngels: "Dos palabritas: im-presionante!"

Ala, hasta la próxima ! Muriel

miércoles, 9 de septiembre de 2009

Fruits de Septembre

Chers amis dans la vie et... au mois de Septembre, Queridos amigos de la vida y... del mes de Septiembre,
Il paraît qu' "Au joli mois de Septembre, Tout fruit est bon à prendre" ... Profitons-en !
Dice el proverbio que "Durante el hermoso mes de Septiembre, cada fruta es buena de coger" ... y de comer... ¿A qué esperamos ?

Tot passejant pel mercat de la Boqueria fa poquets dies vaig fer aquesta foto, c'est une photo prise au détour d'une ballade au marché de la Boqueria, sur les Ramblas, les étalages me fascinent toujours:



I després, en un altre mercat, vaig complementar la provisió de fruites que tenia a casa -sols quedaven taronges i plàtans, sí... una compra una mica compulsiva... potser ! Ensuite, sur un autre marché, j'ai fait ma provision de fruits, il ne restait que des oranges et des bananes à la maison... Jolis, non, ces fruits? Et quel bonheur!



Il manque les raisins mais en guise de compensation, je citerai un livre qui s'intitule: Lei Raisin de la Gau, c'est-à-dire Les Raisins de la Joie, en provençal: un petit recueil de poèmes de Lucien Bourgarel, en provençal donc, et traduits en français ! 

[Lei Raisin de la Gau, 64 pages, Lucien Bourgarel, 103, route de Saint Mathieu, 06130 Grasse, France]

Et, pour la route, la Fable du bon vieil Esope via Jean de La Fontaine:

Le Renard et les Raisins // La Zorra y las Uvas

Certain Renard Gascon, d'autres disent Normand,
Mourant presque de faim, vit au haut d'une treille
Des Raisins mûrs apparemment...
Et couverts d'une peau vermeille.
Le galand en eût fait volontiers un repas;
Mais comme il n'y pouvait atteindre:
Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats.
Fit-il pas mieux que de se plaindre ?


La Fontaine

Era una tarde muy soleada y calurosa. Una zorra, que había estado cazando todo el día, estaba muy sedienta. “Cómo me gustaría encontrar agua”, pensó la zorra. En ese momento vió un racimo de uvas grandes y jugosas colgando muy alto de una parra. Las uvas parecían maduras y llenas de zumo. “¡Oh, oh!” dijo la zorra mientras la boca se le hacía agua. “ El zumo dulce de uva sacia my sed!”. La zorra se puso de puntillas y se estiró todo lo alto que pudo, pero las uvas estaban fuera de su alcance. No queriendo abandonar, la zorra tomó impuso para alcanzar las uvas. Fue inútil, no pudo alcanzar las uvas. La zorra saltó y brincó una y otra vez pero no pudo alcanzar las uvas en ninguna ocasión. Al final la zorra estaba más sedienta y cansada que nunca. “¡Qué tonta soy!” dijo la zorra con rabia. “Las uvas están verdes y no se pueden comer. De todas maneras, ¿para qué las querría?. Y así se marchó la zorra.

Traduït d'EsopHasta pronto, à bientôt, Muriel

martes, 8 de septiembre de 2009

Elegía de septiembre de Porfirio Barba Jacob

Elegía de septiembre de Porfirio Barba Jacob, poeta colombiano (Colòmbia-1883 /Mèxic-1942), poeta dels que m’han marcat molt, moltíssim, un poeta dels maleïts... sí, otro poeta maldito, el poeta de La Canción de la vida profunda... No comparto toda la desesperación de los poetas malditos pero dicen a la perfección unas de las cosas que siento. Gracias!

Oh sol! ¡Oh mar! ¡Oh monte! ¡Oh humildes
animalitos de los campos! Pongo a todas las cosas
por testigos de esta realidad tremenda: He vivido.

Cordero tranquilo, cordero que paces
tu grama y ajustas tu ser a la eterna armonía:
hundiendo en el lodo las plantas fugaces
huí de mis campos feraces un día...
Ruiseñor de la selva encantada
que preludias el orto abrileño:
a pesar de la fúnebre muerte, y la sombra, y la nada,
yo tuve el ensueño.Sendero que vas del alcor campesino
a perderte en la azul lontananza:
los dioses me han hecho un regalo divino:
la ardiente esperanza.
Espiga que mecen los vientos, espiga
que conjuntas el trigo dorado:
al influjo de soplos violentos,
en las noches de amor, he temblado.
Montaña que el sol transfigura.
Tabor al febril mediodía,
silente deidad en la noche estilífera y pura:
¡nadie supo en la tierra sombríami dolor, mi temblor, mi pavura!
Y vosotros, rosal florecido,
lebreles sin amo, luceros, crepúsculos,
escuchadme esta cosa tremenda: ¡He Vivido!
He vivido con alma, con sangre, con nervios, con músculos,
y voy al olvido...
Otro día os recito La Canción de la vida profunda que me impresionó tanto, hace ya muchos años, y que me sé – casí – de memoria !

Hasta la próxima y lo dicho : ¡Feliz mes de Septiembre ! que el final del verano no es forzozamente triste! Muriel

sábado, 5 de septiembre de 2009

Chauve-souris September



Voilà bientôt 3 ans que September vit dans un coin de la maison. De drôles d'animaux, les chauves-souris... Et de drôles de noms aussi, dans chaque langue:
  • français: chauve-souris : ratón calvo, ratolí calb
  • catalan: ratpenat/ ratapenada : d'entrada sembla voler dir rata condenada, rat purgeant sa peine mais non, étymologiquement, c'est rata + pennatu (rat qui a des ailes ou des plumes, bref, qui peut voler!), la rata que pot volar
  • castillan: murciélago : latin mus /castillan ancien mur (souris /ratón) + ciego/ciélago (aveugle)
  • anglais: bat : probabl. de l'anglais médiéval bakke /balke (dérivé du suédois nattbakka: cuir + battements (d'ailes) / cuero + batir (de alas)
  • italien: pipistrello, joli mot ! una paraula bufona, no trobeu ?! dérivé du latin vespertilio, -onis «animale vespertino», animal du soir
  • portugais: morcego, ressemblant au castillan murciélago
  • allemand: Fledermaus... et là... j'imagine que c'est la souris qui vole ? el ratoncito volador ? mais je n'ai aucune compétence en allemand ! ça s'arrête là !
Ohhh ! Je viens de dénicher un portail sympa d'étymologie, incomplet mais ouvert (on peut cliquer et compléter, c'est sympa), visez un peu les petits noms de ces étranges petites bêtes : http://speleoclpa.free.fr/chauve_souris/traductions.htm Joies de l'etimologia, feu clic en el vincle !!! Més noms de la nostra petita bestiola també popularment anomenada ratapinyada !!! Les noms en occitan sont amusants comme tout: ratapenada (comme en catala), pissarata, boliscanda, aurelhard... La llista és imcompleta però oberta, s'hi pot afegir informació, bé no?
Res més... tan sols era per a presentar-vos el meu amic (o amiga, de fet, no ho sé!) September !
Hasta luego, Muriel

viernes, 4 de septiembre de 2009

September Songs - Kurt Weill

Un CD joia... un CD bijou :

September Songs, The music of Kurt Weill



Lou Reed on September Songs (feu 1 clic / cliquez !):
http://www.youtube.com/watch?v=dHVqWRxpqXk

September Song
Maxwell Anderson/Kurt Weill
(1938)

Well, it's a long, long time
From May to December.
But the days grow short,
When you reach September.
And the autumn weather
Turns the leaves to gray
And I haven't got time
For the waiting game.

And the days dwindle down
To a precious few
September, November
And these few precious days
I spend with you.
These precious days
I spend with you.

Allez, à bientôt, fins molt aviat ! Muriel ( i gràcies Tere !!!)

jueves, 3 de septiembre de 2009

Setembre de Miquel Martí i Pol

Del recull Per molts anys d’en Miquel Martí i Pol. Hi ha un poema per a cada mes i ara toca... Setembre, o no? I li dedico a... qui sabrà reconèixer-se (que l’estimo tant !).

Setembre

El setembre anuncia
la tardor que s'apropa
cada dia.

Sota un cel d'un blau tendre,

la natura ens ensenya
a comprendre

que l'estiu que s'acaba

ha deixat tots els arbres
plens de saba

per passar la hivernada

sense cap por del vent ni
la gelada.

Com si fos un emblema,

pel setembre comença
la verema

i el pàmpol d'or convida
a renovar la força
de la vida.

Tornarem a l'escola

que ja deu estar trista
tota sola

i amb els amics de sempre

celebrarem amb joia
el setembre.

Fins aviat amb més poesies del Setembre !!! Muriel

martes, 1 de septiembre de 2009

Septembre que j'aime !

C'est le mois de Septembre ! Quel bonheur ! L'été tirera doucement à sa fin ! J'aime le mois de septembre pour plein de motifs, il signifie la vie, la rentrée des classes que j'aimais tant, les raisins ! la possibilité, enfin, de revivre à un rythme qui est le mien... Le plein été, je n'y tiens pas ! Cette obligation d'être heureux, en quelque sorte, de vivre à la lumière crue, non ... Je préfère Septembre ! Puis il y a le lied de Richard Strauss, September, que je trouve très beau, et d'ailleurs, le voici, chanté par Renée Fleming: http://www.youtube.com/watch?v=LIlPm-myghQ .
C'est un poème d'Hermann Hesse et il fait partie des Quatre derniers lieder ["Frühling" (Printemps), "September" (Septembre) "Beim Schlafengehen" (En s'endormant), Im Abendrot (Dans le rouge du couchant)]. J'écoute ça aujourd'hui, c'est comme ça ! Écoutez-le un peu avec moi ! Merci !!! Et HEUREUX MOIS DE SEPTEMBRE !!!

Escolteu el September d'en Richard Strauss amb mi ! Gràcies !!! Canta la Renée Fleming i ho trobo tan bonic ! M'agrada molt el mes de Setembre... M'hi sento a casa, al cor de la vida, sempre ha sigut per a mi l'oportunitat de començar de nou (de fet vaig començar del tot un bon dia de setembre i moltes coses vitals per a mi també ! i sempre m'agradava molt tornar a l'escola, la rentrée!), i és el raïm, els dies no tan llargs i la llum no tan forta - no sóc mediterrània (ho sento ! i que consti, m’hi he tornat una mica, mediterrània… però…)- i és l'estació dolça, nostàlgica (alegrament nostàlgica ! la nostalgia no és pas trista, en tot cas per a mi ) ... en fi, m'agrada i em permet ser com sóc ... Aquí teniu el tema: http://www.youtube.com/watch?v=LIlPm-myghQ , és un poema d’en Hermann Hesse, gran amic del Strauss... FELIÇ MES DE SETEMBRE !!!

À bientôt, Muriel

Per cert, trobareu el CD STRAUSS FOUR LAST SONGS , songs with Orchestra // Rosenkavalier Suite // Renée Fleming // Houston Symphony Orchestra Christoph Eschenbach a les Biblioteques, teixell CD 3. STR 31
.
GENIAL !!! Fins aviat, Muriel
.
.
September - Herman Hesse
.
Der Garten trauert,
Kühl sinkt in die Blumen der Regen.
Der Sommer schauert
Still seinem Ende entgegen.
Golden tropft Blatt um
BlattNieder vom hohen Akazienbaum.
Sommer lächelt erstaunt und matt
In den sterbenden Gartentraum.
Lange noch bei den RosenBleibt er stehen,
sehnt sich nach Ruh,
Langsam tut er die großen,
Müdgewordenen Augen zu.
......
Le jardin est en deuil,
la pluie fraîche s'infiltre dans les arbres
et l'été frissonne doucement
car sa fin est proche.
Feuille après feuille
tombe en pluie dorée du haut acacia.
L'été sourit, étonné et las,
dans le rêve mourant de ce jardin.
Longtemps encore, auprès des roses,
Il s'arrête, avide de calme..
Doucement, il ferme
ses grands yeux las.
.
Ciao, Muriel (quelle belle journée, Aïna, 18 ans !)