jueves, 29 de octubre de 2009

Astérix et Obélix ont 50 ans ! Felicitats !



Heureux Anniversaire Astérix et Obélix !!! 50 ans !!! Un joli bout de chemin derrière vous, les gars !!! Sans compter toute la route qui reste à faire !!! Bonne chance et comme dit le bon vieux refrain bien de chez vous (bien de chez nous !):

Faut rigoler, Faut rigoler, Avant que le ciel nous tombe sur la tête
Faut rigoler, Faut rigoler, Pour empêcher le ciel de tomber !!!

L'autre jour je parlais de Don Quichotte en des termes un peu enflammés... Sachez que vous aussi, vous faites vraiment partie de ma vie ! mais vraiment vraiment ! J'ai quand même du sang gaulois dans les veines, non mais ! puis il y a les impérissables leçons d'histoire à l'école primaire "Nos ancêtres les Gaulois, etc... ", ça marque ! Vous faites une sacrée paire ! Comme Don Quichotte et Sancho Pança... parce que Sancho, je l'aime bien aussi ! Quel bon sens ! Astérix, tu sais que j'ai toujours eu un petit faible pour Obélix, formidable mélange de Sancho Pança et Don Quichotte dans le fond, mais tu ne m'en veux pas, n'est-ce pas ? Allez ! Bon anniversaire à tous les 2 ! Longue vie !

Felicitats Astérix i Obélix !!! 50 anys !!! Es diu ràpid això però... heu fet un bon troç de camí... i el que us queda !!! Sort i com diu el refrà de casa vostra:

Cal riure, cal riure abans de que el cel se'ns caigui a sobre
Cal riure, cal riure per impedir que el cel es caigui !!!

L'altre dia parlava de la meva passió per Don Quixot... però sabeu què, "guapos"? vosaltres també sou part de la meva vida ! i tant ! i no ho dic tan sols per la sang gal·la que em corre per les venes i les classes d'història de l'escola primària "Els Gals, els nostres avant-passats...". En fi, que formeu un duet genial ! com Don Quixot i Sancho Pança... que el Sancho em cau molt bé també! Quin sentit comú ! Astérix, saps que sempre he tingut una petita debilitat per l'Obélix, però no et sap greu, oi que no? i és que l'Obélix trobo que és una formidable mescla de Sancho i Don Quixot i en fi... Moltes Felicitats per a tots 2 !!!

Site officiel (le ouèbe gaulois) : http://www.asterix.com/index.html.fr
Portal web (idioma dels Ibers) : http://www.asterix.com/index.html.es

Astérix & Obélix a la Xarxa de Biblioteques
signatura C Gos

Encara no disposem del LLibre d'Or, L'Aniversari d'Astérix i Obélix (que no porta ni una setmana a les llibreries)

À bientôt, fins una altra ! Muriel (et clin d'oeil à Régis !)

martes, 27 de octubre de 2009

Brassens "and Cie"

2 photos, à partir de la chanson du "petit coin de parapluie" de Georges Brassens:

* Georges Brassens, Léo Ferré et Jacques Brel, la photo de l'interview, de la table ronde disons, du 6 janvier 1969.

* Georges Brassens et Paco Ibáñez, la pochette du 33 tours "Ibáñez chante Brassens en espagnol". Il y a 40 ans un jeune artiste espagnol chantait -en espagnol- à la Sorbonne et à l'Olympia les grandes chansons de Brassens.
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Voici la 1ère photo et le lien pour découvrir "ce qu'ils ont dit / se sont dit" ce jour-là:
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http://snoopairz.free.fr/ (photos + liste des questions avec possibilité de cliquer sur l'une d'entre elles pour accéder à la réponse + l'intégralité de l'interview)

Et voici la seconde photo et la chanson emblématique, on va dire, de Brassens. "La mauvaise réputation", donc, chantée par lui-même puis par Paco Ibáñez, "La mala reputación", après une émouvante introduction en français pour un public parisien mêlé d'Espagnols:

Brassens, en V.O. (!) avec sous-titres en français: http://www.youtube.com/watch?v=6F2gh4YygWo
Ibáñez, en concert à l'Olympia en 1969 (texte en castillan de Pierre Pascal): http://www.youtube.com/watch?v=feHN2lLve-M
Le concert souvenir, c'était jeudi dernier, Paco Ibáñez au Théâtre du Châtelet à Paris.
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Hasta pronto ! Muriel

lunes, 26 de octubre de 2009

Un petit coin de parapluie !

Il fait tellement beau depuis 3 jours ! Plus besoin de mon parapluie "il pleut des chats et des chiens", plus d'espoir immédiat de revoir l'arc-en-ciel mais il reste la chanson du grand grand grand Brassens !

Fa un temps deliciós avui ! M'agrada la pluja però... quan torna el sol la seva carícia no em deixa pas indiferent. He guardat el meu paraigues de "it's raining cats and dogs" o sigui de "plou a bots i barrals" però us convido a compartir la cançó del gran Georges Brassens Le Parapluie :

CLIC-CLIC: http://www.youtube.com/watch?v=3ZWsBKKmUoY

Aquí teniu la lletra:

Le parapluie de Georges Brassens

Il pleuvait fort sur la grand-route

Elle cheminait sans parapluie
J'en avais un, volé, sans doute
Le matin même à un ami
Courant alors à sa rescousse
Je lui propose un peu d'abri
En séchant l'eau de sa frimousse
D'un air très doux, elle m'a dit " oui "

Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chose d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au change, pardi

Chemin faisant, que ce fut tendre
D'ouïr à deux le chant joli
Que l'eau du ciel faisait entendre
Sur le toit de mon parapluie
J'aurais voulu, comme au déluge
Voir sans arrêt tomber la pluie
Pour la garder, sous mon refuge
Quarante jours, quarante nuits

Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chose d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au change, pardi

Mais bêtement, même en orage
Les routes vont vers des pays
Bientôt le sien fit un barrage
A l'horizon de ma folie
Il a fallu qu'elle me quitte
Après m'avoir dit grand merci
Et je l'ai vue toute petite
Partir gaiement vers mon oubli

Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chose d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au change, pardi

Allez, à + ! Muriel

PS: CDs de Brassens a les Biblioteques: signatura CD 072.7 BRA !!!!

sábado, 24 de octubre de 2009

Romàntica o de nazis

Avui a la biblioteca una usuària m'ha demanat "una novel·la romàntica o de nazis"(així tot seguit com si es tractés d'un sol adjectiu). M'he quedat una mica "???**!!¿¡¡^^¿¿" i difuminada la sorpresa he repassat (mentalment) la lliçó de les preposicions, l'apartat, és clar, de la o i he pensat que d'una banda hi ha un sentit únic o unificat per a cada preposició però que d'altra banda la nostra preposició, o, es pot utilitzar de manera inclusiva (l'un, l'altre o ambdós -en aquest cas segons el context pot voler dir i) i, és a dir, o (!), de manera exclusiva (com quan al menú del xiringuito ens donen a escollir entre el formatge o les postres: ni parlar-ne de posar-se les botes i empassar el formatge i les postres !) En fi... romàntica + nazis ? romàntica - nazis ? romàntica = nazis ? i tot això limitant-nos al sentit "contemporani" de la paraula romàntica.... oh la la ! Total que li he proposat a la meva usuària una novel·la d'amor, una novetat del mes... ara mateix no recordo el títol però a la portada els amants estaven abraçats... i... la dona ha marxat contenta... que això és important !

Adjunto la foto de l'arc de Sant Martí de dijous passat, un arc que va fer la portada dels diaris deixant de color gris el cas Millet del Palau de la Música, les devallades econòmiques i les guerres: UN RESPIR !
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La Vanguardia, viernes, 23 de octubre de 2009 / N.º 45.988
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Bé doncs, fins molt aviat ! Muriel

viernes, 23 de octubre de 2009

Un Blog à découvir !

Amis francophones et francophiles et amants des mots: je viens de découvir un Blog d'une grande beauté (textes et photos), d'une formidable richesse alors que j'étais à la recherche d'une phrase que je sais de Jorge Luís Borges à propos du mot arc-en-ciel. Nous avons eu le bonheur, hier à Barcelone, et j'étais -au bon moment au bon endroit !- sur le Passeig Marítim ! et l'arc-en-ciel, el arco iris, l'arc de Sant Martí allait de la mer... à la mer, superbe ! et quelle lumière ! Plou i fa sol, les bruixes es pentinen dit la comptine catalane (il pleut, il fait soleil et les sorcières peignent leur chevelure)... J'aime l'automne ! décidément, infiniment ! et j'aime la pluie et j'aime mon parapluie, my "it's raining cats and dogs" umbrella, heureux souvenir d'un Londres pluvieux, car en anglais quand il pleut à verse, des trombes, des hallebardes, enfin... comme vache qui pisse (!!!), il pleut des chats et des chiens. Ici, en catalan, plou a bots i barrals (bot: une outre et barral: une carafe) et en castillan llueve a cántaros (cántaro: un broc, une cruche)... Tout ça pour:

  1. 1- vous donner le link si vous souhaitez visiter le blog d'un prof de littérature en quelque coin du monde, Océania 55, Voyage dans les mots: http://oceania55.canalblog.com/

  2. 2- vous offrir un coin de parapluie

  3. 3-partager avec vous toujours -toujours!- la joie des mots

  4. 4- faire un petite place à l'arc-en-ciel d'hier au creux de mon blog .

Et je remets à un peu plus tard la phrase de Borges sur les mots porteurs de poésie, sur les mots préférés, sur les mots qui veulent tellement bien dire ce qu'ils ont à dire... (de toute façon, si vous faites un tour du côté d'Océania 55, cliquez sur Borges Jorge Luís, dans la colonne de gauche !)





Allez, à bientôt ! Amitiés, Muriel (& Cheers, Chloë!)

lunes, 19 de octubre de 2009

Los refranes del Don Quijote

Entre las nuevas adquisiciones de la Biblioteca, hay un libro que me gustó inmediatamente, por mi pasión absoluta (redundancia, no? o puede la pasión no ser absoluta??) por el Don Quijote: la obra, el personaje -el literario inicial y el que ha cobrado tantas vidas en la pintura, la escultura, el cine (la película rusa Дон Кихот [Don Kikhot] de 1957 del director Grigori Kozintsev es una joya, y en V.O, más... pues es divertido oír "Don Quixotski" por aquí y "Dulcinea Toboska" por allá !)... En fín, que soy una fan del hidalgo y caballero andante de la Mancha y el libro en cuestión , el que entró en la Biblioteca con "el lote", se llama Los refranes del Quijote y se trata de una recopilación de pensamientos, sentencias y frases que se han vuelto célebres - cada entrada debidamente comentada- es una delicia ! Su autor es Elías Olmos Canalda y se publicó por primera vez en 1940, se reeditó en 1998 y ahora llega nuevamente a las estanterías de la Biblioteca. Aquí, unos ejemplos para "catar":
  • Hablen cartas y callen barbas (c. VII, p. 2ª): Significa que en toda discusión deben preferirse las pruebas a las palabras.

  • Lo de hasta aquí son tortas y pan pintado (c. II, p. 2ª): Significa que es tanta la diferencia entre lo dicho y por decir, lo sufrido y`por sufrir, lo gozado y por gozar, lo visto y por ver, lo pasado, en fin, y lo porvenir, como entre lo pintado y lo real.

  • Pedir cotufas en el golfo (c.XXX, p. 1ª y en otros): Equivale a "pedir peras al olmo", o sea, buscar las cosas donde no se hallan ni hhalarse pueden

Sabroso, crujiente... en fín...

Un gran tesoro en mi biblioteca personal son mis dos tomos del Don Quijote en las Ediciones Cátedra, con los que descubrí y me adentré en la obra de Cervantes y me lo pasé tan bien:

(mis ejemplares vienen con ilustraciones distintas en la portada pues, como quien dice no son de ayer ni de anteayer... ha pasado algo de agua debajo de los puentes... pero el aspecto "general" es el mismo)

Los refranes del Quijote, Ed. CIE, disponible en las Bibliotecas con la signatura : 398.9(46) Olm, lectura que os recomiendo vivamente ! pues La pluma es la lengua del alma !!!

Hasta pronto, Muriel

lunes, 12 de octubre de 2009

Puntos de libro

No sé si habíais leído la entrada "Puntos" del viernes 24 de julio del blog amigo La Caseta de Upuaut : http://www.upuautbcn.blogspot.com (clic, clic, buscar la fecha y leer)... En todo caso os contaré que el sábado pasado, viajando en metro, vi otro de estos puntos de libro que llaman la atención: un billete de 1 dollar. Y me puse a repasar una lista de puntos que en algún momento, en un transporte, en un parque público, en la terraza de un café, en casa de algún amigo, habían captado mi mirada. Hay, por una parte, la inmensa familia de los puntos "puntos", es decir aquellos especialmente diseñados para cumplir esta misión en el mundo y entre las diversas procedencias -museos, librerias, bibliotecas (como no !!!)- y los distintos diseños y materiales -desde la clásica tira de cartón hasta el cordón de cuerdo con amuleto-colgante- disponemos de una legión impresionante de puntos "puntos". El billete de 1 dollar pertenece a otra categoría: la de los puntos improvisados, desplazados de su misión inicial y son, como sugiere el amigo de la Caseta de Upuaut, puntos que nos roban una sonrisa, un desconcierto, un sueño, puntos que nos remiten a antiguas vivencias nuestras, como el día en que una lectora sentada en frente mío en el metro tenía un ticket de entrada para Kew Gardens, los maravillosos jardines botánicos londinenses, y el final de mi trayecto de repente no fue en el subsuelo barcelonés sino en el invernadero amazónico de dichos "Gardens" ! Unos jardines para mí bellísimos y también ¡influye y no poco! marcados por la amistad. Hay también los tickets de entrada a conciertos, al cine, los títulos -caducados, efectivamente- de los transportes metropolitanos de las más variadas ciudades -Berlín, Bilbao, Birmingham (hello M.J.!), Bogotá o Barcelona (!) para citar sólo algunas y que empiezan por B !- así como viejos tickets de embarque, de avión o barco, algún viaje del cual el lector o la lectora quiere estirar un poco más... He visto tarjetas de restaurantes y servilletas, se ve que hay quien echa mano de un kleenex o... ¡ de un trozo de papel higiénico ! (cf el artículo correspondiente de La Caseta de Upuaut). Se ven dibujos también, regalos de algún niño o niña de nuestro entorno afectivo, postales, se veían muchísimas entre las páginas de los libros -ahora no tantas, y es que se ven menos en general: los buzones no electrónicos se han quedado tristones y sé que tengo suerte pues el mío todavía goza de buena salud en este aspecto ¡ qué bien ! Hay lápices, bolis y reglas también que "hacen de punto de libro" ("fan de punt")... Algún día vi un cordón de zapato... En fín... Mi "actual punto lectural" es un punto "punto", proviene de la librería Altaïr, donde me gusta dejarme caer de vez en cuando y es uno de estos con imán que se doblan y encierran la página y - aquí esta el quid de la cuestión- no se pierden !!! A ver si me decís qué punto acompaña vuestra lectura presente !


1- Punto, de madera y tinta, que me regaló una amiga volviendo de Praga
2. Punto, de cartón & bajo relieve, hecho por unos amigos (un punto-deseo para cada amigo en una cena de Navidad)
3- El punto que ha seguido mi lectura de "Memorias de una vaca" de B. Atxaga y que sigue viviendo en el libro
4- El punto que damos últimamente en las Bibliotecas: promoción del Mercat de les Flors y en el verso, la fecha de devolución del libro que se va en préstamo.
Hasta pronto ! Felices lecturas ! Muriel

lunes, 5 de octubre de 2009

Rêve musical - Somni musical

Quoi de mieux que rêver pour s'endormir pacifiquement ? Parce que si on attend de s'endormir pour rêver, on peut parfois tomber sur n'importe quoi, non ? Hier soir, je me suis donc endormie en rêvant: Alicia de Larrocha et Mercedes Sosa se retrouvaient pour un concert, ensemble, dans leur nouvelle contrée de résidence!!! Vous imaginez ?! S'étaient-elles déjà rencontrées, ici sur la Terre? Je ne sais pas, si vous le savez, vous me le direz, n'est-ce pas? Elles se connaissaient et s'appréciaient, pas de doute possible là-dessus, mais là, elles se retrouvaient musicalement ! Elles préparaient un concert, piano et voix et c'était tellement beau: Los hermanos; Maria,Maria; el Unicornio; Alfonsina y el mar; Años; Gracias a la vida... la voix de Mercedes et le piano d'Alicia ! J'y étais, j'entendais, tellement beau...

Una de les millors receptes per adormir-se tranquil·lament és començar a somniar -perquè si esperem a adormir-nos per a somniar quelcom bonic el resultat no sempre es pot garantir, o no és així? Doncs aquesta nit he somniat primer: Alicia de Larrocha y Mercedes Sosa es trobaven en el més enllà, per fer un concert, totes dues, juntes !!! Imagineu-vos un instant !!! No sé si es coneixien personalment però segur que s'apreciaven professionalment, segur! Sí, preparaven un concert ! i assajaven i era tan bell, sublim, les grans cançons, la veu de Mercedes i el piano d'Alicia ! i jo hi era, les escoltava... bellíssim...

Fins aviat, à bientôt, Muriel

domingo, 4 de octubre de 2009

¡ Gracias Mercedes !

Muchas gracias Mercedes... eres -desde hace mucho tiempo y para siempre- una parte imprescindible de mi vida. Ahora te has ido... Bien sabemos que si calla el cantor... calla la vida... pero nos quedamos con Gracias a la vida, tantas veces me has hecho estremecerme, tantos caminos he recorrido con tu voz hermosa en la cabeza, cantando -a mi manera, claro- esta canción tremendamente bella de Violeta Parra y a la que supiste dar una dimensión cósmica ! Gracias, muchas gracias Mercedes por ofrecer así tu corazón y descansa, duerme, negrita !

http://www.wat.tv/audio/mercedes-sosa-gracias-vida-m03a_j4gf_.html (hagan un clic)

Estoy de luto y sé que mucha gente mía también... En fín... lo dicho, hasta siempre !

Merci énormément, Mercedes, merci tellement !

Amitiés, Muriel

Laetitia !!!

Ara sí, aquí la teniu la Laetitia del genial - fumador, provocador, artista maleït i aquí molt jove - Serge Gainsbourg... clic-clic:

http://www.wat.tv/video/gainsbourg-laetitia-qy2k_hkje_.html

i amb la Laetitia, l'Annie: la cançó de l'Annie et les sucettes à l'anis (les piruletes d'anís) , en Serge Gainsbourg i la France Gall, segur que aquest clip us fa somriure ! Quanta aigua ha passat sota els ponts, no?! [apunt de fonètica: Annie & anis es pronuncien igual]

http://www.wat.tv/video/serge-gainsbourg-france-gall-plib_1aii7_.html

PD: YouTube segueix "out" però Wat.Tv (també un lloc al Web per a compartir música entre d'altres coses) respon !

Aquí us dono la letra de l'Annie:

Les Sucettes

Annie aime les sucettes,
Les sucettes à l'anis.
Les sucettes à l'anis
D'Annie
Donnent à ses baisers
Un goût ani-
Sé.
Lorsque le sucre d'orge
Parfumé à l'anis
Coule dans la gorge d'Annie,
Elle est au paradis.
Pour quelques pennies,
Annie
A ses sucettes à l'anis.
Elles ont la couleur de ses grands yeux,
La couleur des jours heureux.
Annie aime les sucettes,
Les sucettes à l'anis.
Les sucettes à l'anis
D'Annie
Donnent à ses baisers
Un goût ani-
Sé.
Lorsqu'elle n'a sur la langue
Que le petit bâton,
Elle prend ses jambes à son corps
Et retourne au drugstore.
Pour quelques pennies,
Annie
A ses sucettes à l'anis.
Elles ont la couleur de ses grands yeux,
La couleur des jours heureux.
Lorsque le sucre d'orge
Parfumé à l'anis
Coule dans la gorge d'Annie,
Elle est au paradis.

CDs Serge Gainsbourg a les Biblios: signatura CD 072.7GAI i DVDs: DVDM 072.7GAI

Voilà, à +, Muriel

sábado, 3 de octubre de 2009

Máquinas de escribir

Estoy en el metro con el 20 minutos que me acaba de ofrecer el mismo chico de cada mañana, súper amable (el diario me lo da siempre acompañado de un "Muchas gracias y buen día"!) y con un libro muy y muy bonito: me llamó la atención el otro día cuando estaba ordenando la sección de novelas, empezando por la A, Aus, Auster (Paul): un formato distinto, unas tapas muy duras y en fín, me fijé en él: La historia de mi máquina de escribir, de hecho hay dos autores: Paul Auster para el texto y Sam Messer, pintor y amigo de Paul para las ilustraciones que son reproducciones de la serie de óleos-retratos que ha hecho de la máquina de escribir, de nombre Olympia, del escritor. Dice Paul de Sam que con sus pinturas ha logrado "convertir un objeto inanimado en un ser con una personalidad, con una presencia en el mundo".

(Ed. Anagrama - traduc. Benito Gómez Ibáñez)

Y ¿que tiene que ver con el 20 minutos? Pues, que hacen en la sección ocio una reseña de la pelí The road, basada en -cito- "la última obra del escritor errante, Cormac McCarthy, autor huidizo y coherente que sigue tecleando en Olivetti", aquí está: otra máquina de escribir ! también dicen "el novelista con voz de bestias y piedras" Brrr... claro, están hablando del Festival de Cine de Sitges: ¡ escalofríos a la vista ! (pero, ya pasó: este presente es pura narración, fue el jueves día 1)

Olympia, Olivetti y... ¡ la Remington (portátil) de Serge Gainbourg ! ¿Conocéis su canción Elaeudanla ? A ver si la podéis escuchar en YouTube, a mí, no sé por qué, en este momento "no se puede establecer la conexión", lástima, me habría gustado compartir: adoro a Serge Gainsbourg, es uno de mis grandes favoritos ! En fín, la historia es que el enamorado obsesionado no puede parar de teclear el nombre de su amada Laetitia (así se escribe en francés, directamente del latín : alegria, la joia de viure) en su máquina de escribir : l-a-e dans l'a-t-i-t-i-a o sea Laetitia, así de... fácil ! (la "e en la a" es como la "e en la o" de coeur, por ejemplo, ¿os suena?
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Por lo menos os pongo la letra a continuación (otro día vuelvo con el "link", clic-clic, OK?)

Elaeudanla Téïtéïa
Sur ma Remington portative
J'ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla Teïtéïa
Laetitia les jours qui se suivent
Hélas ne se ressemblent pas
Elaeudanla Teïtéïa
C'est ma douleur que je cultive
En frappant ces huit lettres-là
Elaeudanla Teïtéïa
C'est une fleur bien maladive
Je la touche du bout des doigts
Elaeudanla Teïtéïa
S'il faut aller à la dérive
Je veux bien y aller pour toi
Elaeudanla Teïtéïa
Ma raison en définitive
Se perd dans ces huit lettres-là
Elaeudanla Teïtéïa
Sur ma remington portative
J'ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla Teïtéïa

Hasta pronto, Muriel y gracias por vuestra fidelidad !