viernes, 30 de septiembre de 2011

Viatges i flors, Mercè Rodoreda


Aquest matí he tingut a les mans un llibre de títol deliciós, trobo, un clàssic, de fet, però no el llibre emblemàtic de la seva autora, Mercè Rodoreda, un compendi de viatges i flors, un llibre bufó com una capsa de bombons i que, senzillament, es titula Viatges i flors...
No era el moment de posar-me a fullejar i tastar-ne un de cada... i com faig en casos així m'he emportat el document a casa !

Quin plaer: uns capítols d'una pàgina escassa, màxim dues, a vegades tan sols un paragraf... i per llegir es pot fer exactament com s'escull un bombó d'una capsa d'aquestes que diuen "assortiment" ! Hummmm !

Vaig directe a l'índex i de moment em proposo escollir el que més endavant, en el transcurs d'aquest cap de setmana, llegiré: Viatge al poble de les iaies teixidores, Viatge al poble de les rates ben criades i després... quin ? Viatge al poble dels rius sense aigua ! De fet, una de les coses que em van marcar d'aquest país quan vaig arribar - ja fa uns anyets i ha corregut molta aigua sota els ponts dels rius amb aigua - va ser comprovar que existien rius sense aigua ! mai n'havia vist i mai havia pensat en aquesta possibilitat... coses del recorregut geogràfic íntim de cadascú m'imagino !

I pel que fa a les flors, a veure... Flor sense nom ? Flor tendra ? Flor caminaire ? Ai que no sabré per quina començar ! Flor llaminera I aquesta, Flor malalta, què li haurà passat ?
Ja està, em faig un te i em llegeixo la Flor melindro !

Fins la propera, una abraçada, Muriel

viernes, 23 de septiembre de 2011

Feliç tardor, bel automne à vous, para un otoño feliz

Promenade dans le Montseny, Catalogne, septembre 2011, Muriel

Lo dicho, feliz otoño y felices proyectos otoñales ! Mi proyecto nº1 es un buen paseo por el Montseny de aquí a unas tres semanas cuando esté todo lleno de los colores maravillosos propios de la estación !

Hasta pronto ! Muriel

miércoles, 21 de septiembre de 2011

Desig de terra, un pessic de poesia

Els meus ulls acabar de topar amb aquests versos, ells trobo bonics. La poesia va bé, sempre, em va bé, vull dir, a mi, com anar a veure el mar, sempre, o entreveure la lluna al cel, sempre, sempre...

Van així :

Els ulls de la lluna són tristos i distants.
Què és el que vol la lluna de mi, de nosaltres ?
Ens demana amor o ens demana la vida.
No ho sabrem mai. Hi ha tant de silenci.
Què és el que la lluna mira a través del temps ?
Un camí d'estiu, la cala i les roques.
La mar, que s'aboca en un riu infinit.

i són de Vicent Penya, del seu recull Desig de terra

Una abraçada, fins aviat (espero !) Muriel

lunes, 19 de septiembre de 2011

À ma mère, Théodore de Banville

À ma mère

Lorsque ma sœur et moi, dans les forêts profondes,
Nous avions déchiré nos pieds sur les cailloux,
En nous baisant au front, tu nous appelais fous,
Après avoir maudit nos courses vagabondes.
Puis, comme un vent d'été confond les fraîches ondes
De deux petits ruisseaux sur un lit calme et doux,
Lorsque tu nous tenais tous deux sur tes genoux,
Tu mêlais en riant nos chevelures blondes.
Et pendant bien longtemps, nous restions là blottis,
Heureux, et tu disais parfois : ô chers petits !
Un jour vous serez grands, et moi je serai vieille !
Les jours se sont enfuis, d'un vol mystérieux,
Mais toujours la jeunesse éclatante et vermeille
Fleurit dans ton sourire et brille dans tes yeux.

Théodore de Banville

J'adore ce poème, souvenir de l'école primaire et bonheur assuré chaque fois qu'il me retraverse l'esprit, que je retombe dessus... Je crois bien que je l'ai déjà "entré" dans ce blog, en d'antérieures occasions... Tant-pis, tant-mieux !

Aujourd'hui, tout spécialement, à toi ma mère qui a toujours un sourire, un rire surtout ! d'une jeunesse éclatante !

À bientôt ! Muriel

sábado, 17 de septiembre de 2011


Claude Nougaro, chanson pour sa fille, Cécile:
Cécile, ma fille : http://youtu.be/MBive4227gw

Françoise Hardy, la maison de l'enfance:
La maison où j'ai grandi: http://youtu.be/5eXkowmXiUM

Quand je me tourne vers mes souvenirs,
je revois la maison où j'ai grandi.
Il me revient des tas de choses:
je vois des roses dans un jardin.

Là où vivaient des arbres, maintenant
la ville est là,
et la maison, les fleurs que j'aimais tant,
n'existent plus.
Ils savaient rire, tous mes amis,
ils savaient si bien partager mes jeux,
mais tout doit finir pourtant dans la vie,
et j'ai dû partir, les larmes aux yeux.
Mes amis me demandaient: "Pourquoi pleurer?
Et courir le monde vaut mieux que rester".
Tu trouveras toutes les choses qu'ici
on ne voit pas,
toute une ville qui s'endort la nuit
dans la lumière."
Quand j'ai quitté ce coin de mon enfance,
je savais déjà que j'y laissais mon cœur.
Tous mes amis, oui, enviaient ma chance,
mais moi, je pense encore à leur bonheur.,
à l'insouciance qui les faisait rire,
et il me semble que je m'entends leur dire:
"Je reviendrai un jour, un beau matin
parmi vos rires,
oui, je prendrai un jour le premier train
du souvenir."
La temps a passé et me revoilà
cherchant en vain la maison que j'aimais.
Où sont les pierres et où sont les roses,
toutes les choses auxquelles je tenais?
D'elles et de mes amis plus une trace,
d'autres gens, d'autres maisons ont volé leurs places.
Là où vivaient des arbres, maintenant
la ville est là,
et la maison , où est-elle, la maison
où j'ai grandi?
Je ne sais pas où est ma maison,
la maison où j'ai grandi.
Où est ma maison?
Qui sait où est ma maison?
Ma maison, où est ma maison?
Qui sait où est ma maison?

À bientôt, Muriel

domingo, 4 de septiembre de 2011

September song (again)

Il y a déjà 2 septembre, je postais ici la version de Lou Reed, de September song. Voici aujourd'hui celles d'Ute Lemper et d'Ella Fitzgerald:

youtu.be/Ute-Lemper-September-song

youtu.be/Ella-Fitzgerald-September-song

September song est une chanson écrite par Maxwell Anderson sur une musique de Kurt Weill (1938) pour la comédie musicale de Broadway Knickbocker Holiday.

Voilà, à bientôt, Muriel

jueves, 1 de septiembre de 2011

Votre fille a vingt ans, que le temps passe vite...


Au coeur de l'été, Amsterdam, juillet 2011, Muriel

Votre fille a vingt ans, que le temps passe vite
Madame, hier encore elle était si petite
Et ses premiers tourments sont vos premières rides
Madame, et vos premiers soucis
Chacun de ses vingt ans pour vous a compté double
Vous connaissiez déjà tout ce qu'elle découvre
Vous avez oublié les choses qui la troublent
Madame, et vous troublaient aussi
On la trouvait jolie et voici qu'elle est belle
Pour un individu presque aussi jeune qu'elle
Un garçon qui ressemble à celui pour lequel
Madame, vous aviez embelli

Ils se font un jardin d'un coin de mauvaise herbe
Nouant la fleur de l'âge en un bouquet superbe
Il y a bien longtemps qu'on vous a mise en gerbes
Madame, le printemps vous oublie
Chaque nuit qui vous semble à chaque nuit semblable
Pendant que vous rêvez vos rêves raisonnables
De plaisir et d'amour ils se rendent coupables
Madame, au creux du même lit
Mais coupables jamais n'ont eu tant d'innocence
Aussi peu de regrets et tant d'insouciance
Qu'ils ne demandent même pas votre indulgence
Madame, pour leurs tendres délits
Jusqu'au jour où peut-être à la première larme
A la première peine d'amour et de femme
Il ne tiendra qu'à vous de sourire, Madame,
Madame, pour qu'elle vous sourie...
Pour qu'elle vous sourie...


Une chanson de Georges Moustaki, interprétée (et comment !) par Serge Reggiani !
Un long chemin parcouru depuis que je la chantais moi-même à 20 ans (comme une casserole, certes, mais une casserole heureuse, non mais!) 

Merci Isabel pour le clin d'oeil !
Merci ma fille, 20 ans aujourd'hui !
 
Merci la vie !

À bientôt ! Muriel