sábado, 26 de marzo de 2016

A comme Arbre et Amitié

... et du shinrin-yoku à l'amitié ! un passage facile, à vrai dire !
Je tombe à l'instant sur ce texte de Julos Beaucarne (comme ça fait longtemps ! et tiens, coucou Catherine M. !)

Les vrais amis

Les vrais amis sont comme les arbres
Plantés très loin ou bien tout près
sans jalousie et sans alarme, 
ils croissent c'est leur métier

Les vrais amis sont comme les arbres
Ils tendent leurs bras ne plient pas
Ils grimpent vers la lumière
C'est ce qui les met en joie
Les vrais amis sont comme les arbres
L'univers est dans leur peau
Qu'il fasse pluie, glace ou bourrasque 
ils parfument et tiennent chaud

Les vrais amis quand ils trépassent 
n'en finissent pas de fleurir
dans nos mémoires opiniâtres 
même coupés les arbres prient


YouTube: Julos-Beaucarne-Les-vrais-amis
À l'époque, je pensais déjà qu'il chantait un peu faux, un peu "à côté" et, pourtant, en même temps, juste d'une autre façon, ciblé dans le coeur...

Puis de Beaucarne à Françoise Hardy: encore une fois sur ce blog, cette inépuisable chanson (des années qu'elle me fait un sacré effet !), L'Amitié: https://youtu.be/O8EYRJ0PUV4

Allez, à la prochaine ! Muriel, si gâtée en amitié, merci !

(Catherine M., si tu me lisais, par hasard, je suis toujours là où nous nous sommes vues la dernière fois, il y a longtemps maintenant, fais-moi signe !)

Et puis voici les photos de ces deux arbres, côte à côte ici et côte à côte dans le parc où ils résident, si semblables et si différents ! Une image vivante de l'Amitié !

(Pensée profonde pour M.-A., Pâques, c'est aussi, tristement, toi... et bises à Anna avec qui j'ai découvert ces deux l'arbre, l'autre jour, à l'occasion d'une pause-goûter. )


Jardins de la Maternitat, BCN,
març '16, Muriel
Jardins de la Maternitat, BCN,
març '16, Muriel

jueves, 24 de marzo de 2016

Toute une vie à faire du shinrin-yoku sans le savoir !

Matinée tranquille à la bibli, entre les vacances de Pâques (on est en pleine "Setmana Santa") et la belle journée qu'il fait aujourd'hui, ça n'est pas étonnant.
Je m'occupe, tranquillement donc, des magazines, les numéros d'avril arrivent en vrac.
Au hasard des pages - et celle-ci m'a happée, toute verte du vert des forêts, puis les gens en balade, souriant aux arbres - je découvre que ça fait une éternité que je pratique "une nouvelle discipline", éternité pour moi en tout cas, parce que c'est depuis la plus tendre adolescence, bon, l'adolescence presque adulte pour une pratique consciente, que je m'y adonne, que je ne peux imaginer ma vie sans cette pratique-là ! Comme quoi ! Le shinrin-yoku !
Comme Monsieur Jourdain "qui faisait de la prose sans le savoir", tel notre bon vieux Bourgeois Gentilhomme, donc, je fais du shinrin-yoku sans le savoir et depuis tout le temps et avec bonheur, avec passion, avec gratitude même (la gratitude, c'est vrai, est venue plus tard, avec la pleine conscience d'être la soeur des arbres, une petite soeur, toute petite et reconnaissante).
Mais, me direz-vous, qu'est-ce donc que le shrinrin-yoku ? Allez, abrège et prends ma vie !
Et bien, voilà, le shinrin-yoku, c'est, selon la définition qu'on en donne dans cet article, un bain de forêt ! Un bain-de-fo-rêt ! Et il s'agit d'une "discipline vivement recommendée par les médecins, dernièrement, au Japon et en Corée du Sud". "Le shinrin-yoku est une technique qui consiste à marcher dans la forêt en observant, en écoutant, en goûtant les odeurs, en respirant profondément, en suivant le rythme de la nature, lentement, paisiblement." La pratique du shinrin-yoku "fortifie le système immunologique, donne de la vigueur, diminue les niveaux d'anxiété, angoisse, dépression, fatigue et stress". C'est la "médecine des bois" qui a "pour vertu de combiner l'étude de la santé humaine et celle des arbres". Voilà !
Ah ! vous le saviez déjà ? Franchement, moi, je découvre. Ça me réjouit et d'autre part... ça me rend perplexe: est-ce vraiment une découverte, un truc nouveau ? Le gros de la troupe humaine (l'hémisphère Nord seulement, parce que sinon, c'est pas possible) a-t-il perdu ainsi la raison? le sens ? le chemin de la forêt ???

Et puis je me dis aussi qu'on est quand même pas mal de précurseurs ! Rien que dans mon cercle d'amitiés, on est plutôt shinrin-yoku. Personnellement, je suis à fond dedans, ma forêt de prédilection - et d'initiation, d'où la prédilection :-)  -  étant la forêt de Sénart ! Mais il y a bien d'autres forêts !

Pour ce qui est des précurseurs irréfutables, je citerai H.D. Thoreau (États-Unis, 1817-1862), parce que son Walden ou la vie dans les bois (1854, littérature, sociologie, psychologie), c'est quand même quelque chose, à ce sujet !

Sur ce, je vous laisse ! Et, tenez, pour la route, cette photo... de la forêt de Sénart, un beau jour de septembre 2012, où, tranquillement (sine qua non, c'est certain), je m'adonnais de mes cinq sens, et en toute innocence, à une séance de shinrin-yoku ;-) , forest medicine ou forest bathing de son petit nom en anglais...

Quincy-sous-Sénart, en bordure de l'Yerres, sept. '12, Muriel

À bientôt ! Pensée vive pour ma mère, Arnaud, Sylvaine et pensée profonde pour Marie-Annick (fans de shinrin-yoku !), Muriel

PS: Le magazine en question, c'est Salud Alternativa, nº 166, avril 2016

Una página en castellano: http://losarbolesinvisibles.com/shinrin-yoku-la-medicina-del-bosque/
i una altra en català: http://www.ara.cat/societat/bosc-shinrin-yoku

Pour une séance expresse de shinrin-yoku au bureau, à la maison par temps de gros orage, etc, voici un blog à consulter absolument: Áboles con alma http://arboles-con-alma.blogspot.com.es/ , très beau blog, c'est en castillan, oui, mais... quelles photos, quels arbres !

martes, 8 de marzo de 2016

La sort / suerte / chance de ser-d'être dona / mujer / femme


Graffiti Feministes de Sant Just Desvern, Catalunya; foto Muriel, març '16

Al azar, agradezco tres dones: haber nacido mujer, ser de clase baja y pertenecer a una nación oprimida. Y el azar turbio de ser tres veces REBELDE

Au hasard, je suis reconnaissante de ces trois dons: être née femme, chez les prolos et dans une nation opprimée. Et le hasard trouble d'être trois fois REBELLE

Fins aviat, hasta pronto, à bientôt, Muriel

i que la lluita, que les lluites continuïn ! ¡ que la lucha, que las luchas continuen ! que la lutte, que les luttes continuent !

miércoles, 2 de marzo de 2016

Le Château, El Castillo - F. Kafka, J. Méndez Blake

Voilà ce qu'on vient de me faire découvrir, accompagné de ces mots: "une sculpture qui va te plaire". En effet ! Et comment ! 

Me acaban de enviar estas imágenes con el siguiente comentario: "una escultura que te va a gustar". Pues sí ! Enormemente !


Jorge Méndez Blake, El Castillo, 2007-2008,
instalación de 2300 x 1750 x 400 hecha de ladrillos + 1 libro

J. Méndez Blake, El Castillo, detalle

J. Méndez Blake, El Castillo, detalle

Le Château (El Castillo / The Castle) est une sculpture de l'artiste mexicain Jorge Méndez Blake à partir du roman de Franz Kafka. Jorge Méndez Blake est né à Guadalajara, au Mexique, 1974. Au centre de son oeuvre, il y a les grandes oeuvres de la littérature universelle, il y a le livre. La sculpture comme "relecture". Impressionnant ! Émouvant ! Je suis touchée ! Quelle belle découverte ! 

Estoy muy muy impresionada ! En este post de otro blog que descubro ahora, presentan el artista y su obra: 
http://dinora-lu.blogspot.com.es/2016/02/jorge-mendez-blake-el-castillo-franz.html

Otros comentarios mencionan el "impacto de un libro"... palabras ciertamente bien encontradas.

La web de l'artiste: www.mendezblake.com-obra .

Pour Le Château de Kafka, on peut entre autre consulter Wikipédia:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Ch%C3%A2teau
Ce n'est pas le materiel sur la toile !

Bon, à la prochaine, hasta pronto, Muriel (merci Aïna !) et ma foi, plus que jamais après avoir vu cette sculpture, je me dis que... tant qu'il y aura des livres...